En Irlande, la guerre au Moyen-Orient pourrait coûter au moins 1 000 € par an aux ménages malgré l’accord

L’article explique que, malgré un accord entre les États-Unis et l’Iran, les dégâts infligés aux infrastructures énergétiques au Moyen-Orient maintiennent des prix élevés pour le pétrole, le gaz, les engrais et les plastiques. La BCE a relevé ses taux et pourrait les augmenter encore deux fois d’ici la fin de l’année, renchérissant les crédits immobiliers et les factures d’énergie. Des experts soulignent que, même en cas d’apaisement, le redémarrage de la production de brut et la remise en cadence des raffineries prendront des mois à un an, ce qui prolongerait les pressions haussières sur l’alimentation et les coûts de construction.